POLITIQUE

Signez et faites signer
la pétition de soutien aux propositions de loi
des parlementaires communistes contre la crise

Les profiteurs craignent tellement vos luttes
Signez et faites passer l'info


Le 28 mai, les parlementaires communistes et du parti de gauche défendront trois projets de lois visant à interdire les licenciements boursiers, abroger le bouclier fiscal et défendre un vrai plan de relance contre la crise.

Les propositions de loi

Une décision qui répond aux attentes des salariés en lutte, mais qui s’adresse aussi à des millions d’hommes et de femmes qui, sans être engagés dans l’action, refusent de faire les frais de la crise. Dès l’annonce de l’initiative, des mesures étaient prises pour inviter les salariés des entreprises en lutte à se rassembler devant l’Assemblée nationale pendant le débat parlementaire.

Des délégations de salariés en lutte sont annoncées. Mais au-delà de ces entreprises emblématiques des conflits en cours, c’est à l’ensemble des salariés que le PCF veut s’adresser. Lors d’un rassemblement en Seine-Saint-Denis, militants et élus étaient mobilisés pour populariser le contenu et la nature de l’initiative. Dans les manifestations du 1er Mai, les points de rencontres du PCF et du Front de gauche étaient l’occasion de nombreuses discussions sur les luttes et leur prolongement dans les institutions et les urnes.

Dans les départements, des dispositions sont prises pour constituer des appels de syndicalistes. C’est le cas dans l’Aisne où des responsables syndicaux, des élus du personnel et des conseillers prudhomaux ont accepté de figurer sur un appel qui sera prochainement rendu public. A Bastia, une rencontre avec des acteurs des mouvements sociaux se tiendra avec Marie-George Buffet et Marie-Christine Vergeat. Dans le Loiret, des points de rencontres devraient être organisés devant les entreprises dont la GMF et des équipementiers automobiles.

A Paris, c’est vers les salariés du commerce que l’effort sera porté. Enfin, dans plusieurs départements, on envisage d’interpeller les députés – notamment les députés de gauche – pour qu’ils mettent leurs actes en accord avec les discours en soutenant les propositions de lois des députés communistes...

Pour le PCF : Martine Perez, conseillère régionale et Guy Rouquayrol, conseiller municipal de Rodez



Une convention a été signée en 2003. Elle stipulait que le Burgas devait être fermé en 2009 sinon le Sydom serait pénalisé à hauteur de 55 euros la tonne à partir du 19/4/2009.

Or le Sydom ne s’est donné aucun moyen d’ouvrir un nouveau centre technique d’enfouissement alors qu’il avait 4 ans pour le faire. On peut parler soit d’inertie soit carrément d’incurie à la fois des « politiques » qui avaient cette responsabilité (Gayraud et Couronne), de la direction et des administrateurs du Sydom.

Les habitants de Ste Radegonde sont très en colère –on les comprend- lorsqu’on leur propose de poursuivre jusqu’en 2013 car :

  • ils n’ont aucune assurance que d’ici 2013 les choses auront évolué vu l’expérience passée

  • ils subissent depuis plus d’une génération toutes les nuisances de la décharge : lixiviats, odeurs….

Certes, la décharge a une capacité d’accueil jusqu’en 2013 mais, le Maire, le conseil municipal et l’association de défense exigent le respect de la convention (euros) sinon rien ne bougera.

Une autre solution serait l’exportation hors département avec toutes les nuisances sur les routes, la pollution et au total un coût semblable.

Quelle que soit la solution retenue, la charge sera très lourde pour les foyers du département car elle sera reportée sur la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM).

De plus, les employés de la COVED, qui a une délégation de service public (DSP), sont inquiets pour le devenir de leurs emplois et exigent le maintien du site. C’est la raison de leurs actions actuelles.

Ainsi, on risque de voir la population et le personnel s’opposer dans un conflit d’intérêts qui pourraient apparaître contradictoires alors que ni les uns, ni les autres ne sont responsables de cet état de fait.

C’est pourquoi le PCF et ses élus préconisent la recherche immédiate d’un accord provisoire sous forme de compromis qui sera forcément insatisfaisant mais qui permettrait d’envisager :

  • la suppression de la délégation de service public et la réintégration du service en régie directe par le département avec intégration du personnel existant de la COVED.

  • La recherche immédiate d’un site départemental nouveau et adapté, sachant que la solidarité doit prendre le pas sur les égoïsmes qui constituent à dire : «  les ordures, oui, mais pas chez nous », situé ailleurs qu’à St Radegonde qui a déjà suffisamment contribué. Le département est assez grand pour pouvoir répondre à cet impératif sans nuisances pour la population.

  • La refonte en profondeur du fonctionnement du Sydom qui s’est pour le moins révélé tout à fait inefficace, avec participation plus importante des représentants des usagers.

La victoire des Guadeloupéennes et des Guadeloupéens en appelle d’autres : FACE A SARKOZY ET AU MEDEF AMPLIFIONS LA MOBILISATION

90.000 chômeurs de plus le mois dernier, 350.000 supplémentaires déjà pronostiqués par les statistiques officielles, pas une semaine sans l’annonce de nouveaux plans de licenciements…


Chaque jour qui passe confirme l’ampleur et la gravité de la crise qui pèsent sur la population à commencer par les salariés du public et du privé, les chômeurs et les retraités.

Chaque jour qui passe confirme aussi le danger qu’il y aurait à laisser se poursuivre la mise en œuvre des choix du gouvernement actuel qui, loin de combattre les racines de cette crise, continue au contraire de l’alimenter, continue de nous la faire payer et s’enfonce dans une dérive autoritaire pour imposer ses choix !

L’argent, par milliards d’euros, continue de circuler à sens unique : tout pour les financiers et les grands patrons, les miettes pour le monde du travail !


Les robinets sont grands ouverts pour éponger les pertes des Caisses d’Epargne et des Banques populaires sur les marchés financiers spéculatifs et financer leur fusion en nommant un PDG sous contrôle de l’Elysée. Ils le sont encore pour renflouer les groupes automobiles en les laissant continuer à licencier et à développer le chômage partiel (20 000 suppressions d’emplois annoncées !). Mais ils sont fermés pour l’université et la recherche, l’hôpital et la santé, le logement social, les salaires et les retraites, l’ensemble des services publics.

Cela suffit ! C’est socialement intolérable, économiquement inefficace et politiquement inadmissible.

Ce n’est pas au monde du travail, à la population de payer la crise ! La journée du 29 janvier comme le mouvement aux Antilles, en Guyane et à la Réunion portent clairement ce message et l’exigence d’un changement de cap, notamment sur les questions des salaires, de l’emploi et des services publics.

Les mobilisations imposent de premiers reculs au gouvernement.

Nous saluons la victoire des Guadeloupéens notamment sur l’augmentation de 200 euros pour les bas salaires et sur les mesures contre la vie chère. Nous saluons le mouvement à l’université qui a obtenu le gel, pour deux ans, des suppressions de postes d’enseignants-chercheurs.

Plus légitime que jamais, l’exigence de choix politiques, économiques, écologiques et sociaux différents grandit dans le pays, en Europe et dans le monde. Elle conteste et combat les logiques de la mondialisation capitaliste, les appétits de profits et de rendements financiers exorbitants et la mise en concurrence basée sur le dumping social et fiscal.

Des mobilisations importantes continuent de se déployer et de se renforcer. C’est vrai dans l’université, la recherche, la santé, la poste et d’autres secteurs publics. C’est vrai dans de très nombreuses entreprises privées où les plans de licenciement, de chômage partiel et de compression salariale frappent quotidiennement. Tout cela confirme le besoin d’unité pour construire le rapport de force le plus large.

Si la grève en Guadeloupe a fini par être entendue, la surdité du Président de la République, du gouvernement et du Medef à l’égard des revendications que la journée d’action unitaire du 29 janvier et les grèves dans l’ensemble des Antilles et à l’ile de la Réunion ont portées, continue.


Dans ces conditions, les organisations syndicales ont unanimement confirmé la tenue d’une grande journée de grèves et de manifestations le 19 mars prochain.

Conscientes que l’unité est une force essentielle face à l’obstination gouvernementale et patronale, comme le montre le mouvement des Antilles, les organisations de gauche signataires de ce texte appellent à soutenir et à amplifier ces mobilisations, à réussir le 19 mars une très grande journée de protestation et de propositions, plus forte encore que celle du 29 janvier.


Elles souhaitent contribuer, dans la diversité de leurs positions, à amplifier dans ces mouvements, le débat et l’action sur les nouveaux choix politiques alternatifs aux logiques actuelles nécessaires et utiles pour répondre aux mobilisations sociales.

Cela concerne notamment l’opposition aux suppressions d’emplois et à la précarisation, dans le privé comme dans le secteur public, l’augmentation des salaires, du SMIC, des minimas sociaux et des retraites ; la défense et le développement des services et de l’emploi publics ; la réorientation des richesses du pays vers le développement de productions et de services susceptibles d’engager notre pays dans un tout autre mode de développement fondé sur la satisfaction des besoins sociaux dans le respect des équilibres écologiques.

Signataires : Les Alternatifs, le NPA, le PCF, le PCOF, Gauche Unitaire, le Parti de gauche, le PS, le MRC, La Fédération, la Coordination nationale des collectifs unitaires (CNCU), Alternative Démocratie Socialisme (ADS), Alter-Ekolos-Ecologie Solidaire.

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