HONTEUX ! ! !

Est ce possible !! 

 (Ce que vous ne voyez pas sur les journaux locaux)

ASSEZ DE MENSONGES !

VOUS AVEZ LE DROIT DE SAVOIR

CAR C’EST VOUS QUI PAYEZ !

INCROYABLE ! L’ISF de SARKOZY !

On s’en doutait !

Mais la Direction des Services Fiscaux vient de le confirmer !

SARKOZY ne paye aucun impôt depuis plus de 12 ans ….

Alors que depuis son élection ses revenus se décomposent ainsi :

Indemnité mensuelle du Président de la République : …………………..24.874, 55 €

Retraite de député ( à vie )…………………………………………………….9.298,21 €

Retraite de ministre ( à vie et convertible après son décès en rente viagère pour ses héritiers, les petits Sarko sont tranquilles … ) : …………….8.776, 34 €

Retraite de maire de Neuilly ( à vie ) : ……………………………………….6.241, 92 €

soit un total mensuel plutôt gentillet de :

49.191,02 € !!!

La misère en somme !

Et quelle somme !

Même si, tout à fait légalement,

30 % de ces revenus ne sont pas imposables,

il reste tout de même à notre agité de l’Elysée un revenu imposable mensuel de :

34.435,71 € !!!

On se demande où Cecilia est partie trouver mieux !

Mais sur ces petites rentes, Sarko ne paye plus aucun impôt, malgré les réclamations qui lui sont faites depuis 1995 !!!

Et ce n’est pas tout !

Sarko a déclaré pour l’ISF un patrimoine de

1.576.394 €, juste avant l’élection présidentielle.

Or il est propriétaire, outre de trois assurances-vie

totalisant 897.654 €, de :

1 appartement de 340 m² à Neuilly

3 studios de rapport dans le 6ème

1 résidence d’été de 11 pièces et 13.000 m² de terrain à côté d’Ajaccio ( son intérêt pour la Corse n’est pas …. désintéressé… )

1 appartement pour les sports d’hiver au dessus de Chamonix ( 120 m² )

Sans compter quelques jolies collections de tableaux non assujetties à l’I.S.F….

Inutile de valoriser ces babioles !

Le tout ne dépasse sûrement pas

1.576.394 € … (*)

Vous qui peinez sous le labeur et les charges,

diffusez largement ces VERITES autour de vous !!!

Assez de la France qui travaille et de la France qui empoche !

VOUS DEVEZ TOUS TOUT SAVOIR !!!

Car pour TOUS, il faudra que la justice passe !

(*) Toutes ces informations sont vérifiables sur le site de la Recette Principale de Neuilly. visitez vite ce site avant censures eventuelles...

L'ump c'est cela: voyez vos mairies et les dépenses exorbitantes...

PARIS (AFP) - Les députés socialistes boycotteront la réunion du Parlement en Congrès à Versailles, le 4 février, pour la révision de la Constitution préalable à la ratification du traité européen, a annoncé mardi le patron du groupe PS à l’Assemblée nationale, Jean-Marc Ayrault.
« Nous n’irons pas à Versailles. Un référendum a rejeté le traité précédent. Un nouveau texte a été préparé. Il me paraît impossible que nous participions à la révision préalable de la Constitution dès lors que nous défendons la voie référendaire plutôt que la voie parlementaire », a-t-il dit en présentant ses voeux à la presse.
La ratification du traité de Lisbonne doit se faire en plusieurs étapes: tout d’abord un projet de loi constitutionnelle pour réviser la Constitution examiné dans chaque chambre (le 15 à l’Assemblée, le 29 au Sénat) puis voté aux trois cinquièmes (des parlementaires présents) en Congrès, le 4 février.
L’absence des députés PS à Versailles ne compromettra en rien la révision constitutionnelle, puisque seuls les votes exprimés sont pris en compte.
Viendra ensuite la ratification proprement dite, avec l’examen d’un projet de loi spécifique dans les deux chambres. Bouclage prévu le 7 février. AFP

REACTION:


Communiqué de Marc DOLEZ, député P.S. du Nord
 
Je juge déplorable la position du groupe Socialiste de l’Assemblée Nationale, annoncée ce jour, de boycotter la réunion du congrès de Versailles, le 4 février, pour la révision de la Constitution préalable à la ratification du Traité Européen.
Alors qu’en votant non à la révision de la Constitution, où la majorité des 3/5 est requise, les parlementaires de gauche peuvent imposer au Président de la République le référendum dont il ne veut pas, le boycott revient à renier les engagements pris et à se rendre complice de cette forfaiture qui consiste à faire adopter par le parlement un projet de traité précédemment repoussé par le peuple.
Profondément attaché au respect de la souveraineté populaire, je refuse pour ma part de cautionner cette indigne complicité et me rendrai donc, le 4 février, au congrès de Versailles pour voter non.
Le 8 janvier 2008


Déclaration d’Olivier DARTIGOLLES (PCF)

Jean-Marc Ayrault, président du groupe PS à l’Assemblée nationale, vient d’indiquer que les députés socialistes boycotteraient la réunion du Parlement en Congrès à Versailles le 4 février prochain.
Alors qu’une majorité des 3/5ème des parlementaires permettrait de redonner la parole par voie référendaire aux françaises et aux françaises, le choix du boycott par le groupe PS de l’Assemblée nationale aurait pour seule et unique conséquence une ratification parlementaire.
Pour justifier cette position, le président du groupe socialiste invoque qu’il « défend la voie référendaire plutôt que la voie parlementaire ». Dont acte. Il faut donc, au nom de la « cohérence » invoquée par Jean-Marc Ayrault, que l’ensemble des députés de gauche soient présents à Versailles pour empêcher la ratification à la hussarde voulue par N.Sarkozy.


COMMUNIQUE du MARS / GAUCHE REPUBLICAINE
 
DEPUTES ET SENATEURS DE GAUCHE
VOUS VOULEZ VRAIMENT UN REFERENDUM ?

 VOTEZ NON LE 4 FEVRIER !

Par la voix de son Président Jean-Marc Ayrault, le groupe de députés socialistes à l’Assemblée nationale vient d’annoncer une double décision.
Celle de voter  le traité simplifié européen parce que, dit-il, « ses acquis sont supérieurs à ses insuffisances et parce qu’il est enfin une chance de sortir l’Union de sa paralysie politique ».
Celle de boycotter la réunion du Congrès du 4 février à Versailles par refus de participer « à la révision préalable de la Constitution dès lors que nous défendons la voie référendaire plutôt que la voie parlementaire ».
Il s’agit dans les deux cas d’une faute.

La première n’est malheureusement guère surprenante : on sait que la majorité des élus du PS et de ses alliés avait dit son accord avec le TCE. Cela ne fait hélas que confirmer leur adhésion majoritaire à un texte qui reprend les mêmes ornières libérales que feu le projet de constitution rejeté par 55% des citoyens en 2005.
La seconde n’empêchera en rien le Président de s’exonérer de la voie référendaire. Pour cela il lui faut en effet  recueillir le 4 février, 3/5ème des suffrages exprimés sur sa proposition de modification constitutionnelle préalable à toute ratification. Boycotter le Congrès évite d’avoir à voter oui mais a exactement le même effet ! Si les élus de gauche veulent sérieusement défendre la voie référendaire et respecter ainsi la souveraineté populaire, ils n’ont qu’une solution : aller voter non lors de la réunion du congrès. A eux seuls, ou presque, ils forceraient le Président à revenir devant le peuple. Toute autre attitude sera comprise comme hypocrite.
Mais cette décision reflète en fait le malaise des élus socialistes face à la pression qui se fait jour. Dire deux fois oui à Nicolas Sarkozy et à la droite – sur le fond de son traité et plus encore sur la façon anti-démocratique dont il l’entend le faire passer – devient de plus en plus difficile à assumer dans la période et à quelques semaines des Municipales. Rien n’est donc perdu : il faut accentuer la mobilisation pour que les élus franchissent le pas et rendent au peuple le pouvoir de décision dont Sarkozy entend le priver. Le  Mars-Gauche Républicaine entend faire de cette question l’une de ses tâches majeures dans les semaines à venir en participant aux mobilisations prévues et notamment en œuvrant à la réussite des initiatives décidées dans le cadre du CNR (Comité National pour un Référendum).


Communiqué de la LCR

Hold-up anti-démocratique sur le traité européen.
Jean-Marc Ayrault vient de faire savoir que les députés socialistes ne se déplaceraient pas, le 4 février à Versailles, pour voter la réforme constitutionnelle préalable à la ratification du Traité constitutionnel européen adopté à Lisbonne mais qu’ils voteraient en faveur de cette ratification. Attitude paradoxale puisque c’est au nom de la nécessité d’un référendum que les députés socialistes ne s’opposeront pas à la révision constitutionnelle permettant la ratification par la voie parlementaire. Ils renoncent donc à mener la bataille au sein du Parlement pour que la majorité des trois cinquièmes requise pour la révision ne soit pas atteinte. Ainsi, ils apportent leur pierre au hold-up démocratique mis en place par N.Sarkozy. La LCR condamne cette décision. La seule façon démocratique de vérifier l’opinion des citoyens à propos de la construction européenne c’est de redonner la parole au peuple. C’est pourquoi, la LCR participera pleinement aux initiatives et meetings prévus par le Collectif national pour l’organisation d’un nouveau référendum et le vote non.
Le 8 janvier 2008.

Les  éventuels  régimes  de  retraite  spécifiques  dont  bénéficient  les  cadres  dirigeants  varient selon les entreprises. Certaines sociétés provisionnent les montants des dépenses de pensions et d'autres passent des contrats avec des organismes spécialisés.

Les procédures des régimes sont en général indiquées dans les documents de références des entreprises cotées, mais ces paragraphes sont parfois peu explicites. Certains calculs n'ont pu être effectués.

Les chiffres données ont été calculés à partir des données présentées dans les documents de référence (modes de calcul et revenus). Sauf mention contraire, lorsque le dirigeant est encore
en activité, nous avons estimé sa retraite à partir de ces revenus acteuls mais en se basant sur une cessation d'activité à 65 ans

Les patrons des grandes entreprises bénéficient bien souvent de systèmes de retraites supplémentaires. Financés entièrement par l'entreprise, ces régimes très spéciaux peuvent atteindre les 3 millions d'euros. Découvrez combien gagnent les grands patrons à la retraites et combien empocheront ceux qui sont encore en activité.



undefined Lindsay Owen-Jones touche une retraite de 3,4 millions d'euros par an, Entré en 1969 chez L'Oréal, Lindsay Owen-Jones dispose d'une retraite record. Il avait cumulé 36 années d'ancienneté lorsqu'il a quitté ses fonctions, le 1er mai 2006. Explosant les plafonds, il s'est vu appliquer un mode de calcul moins avantageux que le traitement habituel chez L'Oréal, mais sa pension culmine quand même à 3,4 millions d'euros. Le PDG à la retraite étant devenu président du conseil d'administration, il gagnera en plus entre 2 et 3,5 millions d'euros en 2007.
Société : L'Oréal
Fonction : PDG (jusqu'au 1er mai 2006) 
Age : 61 ans Pension de retraite : 3,4 millions d'euros par an Rémunération 2005 : 7,4 millions d'euros

 


undefined Louis Schweitzer a droit à une retraite de 900.000 euros par an.Même s'il n'est plus PDG de Renault, Louis Schweitzer ne perçoit pas encore sa retraite car il a pris les fonctions de président du conseil d'administration. En plus d'une indemnités forfaitaire de 200.000 euros, il reçoit de la part du constructeur automobile une rémunération fixe de 900.000 euros destinée à compenser l'absence de versement de sa pension.
Société : Renault Fonction : Président du conseil d'administration Age : 65 ans
Pension de retraite : 900.000 euros par an
Rémunération 2006 : 1,1 million d'euros

 


undefined Martin Bouygues toucherait une retraite de 740.000 euros par an. Si le fils du fondateur du groupe Bouygues a fait l'ensemble de sa carrière dans l'entreprise familiale, il n'est administrateur que depuis 1982. C'est seulement à partir de cette date que l'entreprise commence à cotiser pour le régime de retraite additive. Avec sa rémunération actuelle et un départ en retraite à 65 ans (en 2017), il aurait le droit à une pension de 740.000 euros par an.
Société : Bouygues Fonction : PDG Age : 55 ans
Pension de retraite : 740.000 euros par an
Rémunération 2006 : 2,3 millions d'euros

 


undefined Noël Forgeard touche une retraite de 1,1 million d'euros par an. Son licenciement en juillet 2007 a fait grand bruit et ses 8,6 millions d'euros d'indemnités ont soulevé un tollé.
Mais après 8 ans passés dans les instances dirigeantes du groupe EADS, Noël Forgeard a aussi ouvert des droits à un régime de retraite complémentaire. Agé de 60 ans, il 
bénéficie donc d'une pension égale à 50% de son salaire annuel. Elle s'élève donc à 1,1 million d'euros par an.
Société : EADS
Fonction : Ancien co-président executif Age : 60 ans
Pension de retraite : 1,1 million d'euros par an
Rémunération 2006 : 1,2 million d'euros (pour 7 mois)

 


undefined Arnaud Lagardère toucherait une retraite de 560.000 euros par an. Comme l'ensemble des membres du comité exécutif du groupe du même nom, Arnaud Lagardère bénéficie d'un régime de retraite supplémentaire. S'il prend sa retraite à 65 ans, il aura dépassé la limite maximale de cotisation fixée à 20 ans. Il pourra alors toucher 560.000 euros de retraite par an. Cette somme va cependant être revalorisée au fil des années.
Société : Lagardère Fonction : Gérant de Lagardère Age : 46 ans 
Pension de retraite : 560.000 euros par an
Rémunération 2006 : 1,9 million d'euros

 


undefined Bertrand Collomb touche une retraite de 1 million d'euros par an. Le tout jeune retraité de la présidence de Lafarge perçoit une retraite complémentaire légèrement supérieure à 1 million d'euros par an. Même s'il est très élevé, ce montant correspond pourtant à un plafond. Sans cela, l'ancien patron du groupe cimentier aurait pu prétendre à une retraite de près de 1,5 million d'euros par an.
Société : Lafarge
Fonction : Ancien président Age : 65 ans
Pension de retraite : 1 million d'euros par an
Rémunération 2006 : 1,6 million d'euros

 


undefined Antoine Zacharias touche une retraite de 2,1 millions d'euros par an. Il avait dû quitter Vinci en 2006 après son conflit avec Xavier Huillard. Même poussé vers la sortie, Antoine Zacharias avait touché une indemnité de départ à la retraite de 12,8 millions d'euros. Par ailleurs, le régime spécifique de retraite dont il bénéficie lui verse annuellement une
rente qui s'élève à 2.145.132 euros.
Société : Vinci Fonction : PDG Age : 68 ans
Pension de retraite : 2,1 millions euros par an
Rémunération 2005 : 3,5 millions d'euros

 


undefined Claude Bébéar touche une retraite de 433.766 euros par an Retraité de la compagnie d'assurance Axa, l'ancien PDG a perçu, en 2006, 433.766 euros au titre des engagements de retraite de la part d'Axa. La même année, celui qui occupe désormais la fonction de
président du conseil de surveillance a gagné 123.500 euros de jetons de présence. Il possède en outre plus de 2,6 millions d'actions Axa.
Société : Axa
Fonction : Président du conseil de surveillance Age : 72 ans
Pension de retraite : 433.766 euros par an
Rémunération 2006 : 123.500 euros de jetons de présence

 


undefined Jean-Cyril Spinetta toucherait une retraite de 442.000 euros par an. A la tête d'Air France depuis 10 ans, Jean-Cyril Spinetta bénéficie du régime particulier pour les cadres dirigeants de la compagnie aérienne. Ce système vise à accorder uneretraite annuelle comprise entre 35 et 40 % de la moyenne des trois dernières années. Si Jean-Cyril Spinetta partait aujourd'hui, sa pension s'élèverait à 442.000 euros. Mais comme sa rémunération augmente d'année en année, ce montant va probablement continuer à croître.
Société : Air France Fonction : PDG Age : 64 ans
Pension de retraite : 442.000 euros par an
Rémunération 2006 : 1,2 million d'euros

 


undefined Henri de Castries toucherait une retraite de 1,2 million d'euros par an. Etre l'un des patrons les mieux payés du Cac 40 assure de pouvoir bénéficier d'une retraite plus que confortable. Entré en 1989 dans l'entreprises, Henri de Castries aura normalement au moins 20 années d'ancienneté en tant que cadre dirigeant d'Axa lorsqu'il prendra sa retraite. Du coup, sa pension atteindra 40 % de la rémunération moyenne des cinq dernières années. En se basant sur la situation actuelle, Henri de Castries toucherait une retraite de près de 1,2 million d'euros par an.
Société : Axa
Fonction : Président du directoire Age : 53 ans
Pension de retraite : 1,2 million d'euros par an
Rémunération 2006 : 3,8 millions d'euros

 


undefined Henri Lachmann touche une retraite de 520.308 euros par an. L'ancien PDG de Schneider Electric a fait valoir ses droits à la retraite le 3 mai 2006. Depuis, il bénéficie du régime de retraite des cadres dirigeants du groupe. Il lui donne droit à une pension correspondant à 25 % de la moyenne des rémunérations des trois dernières années. Cela correspond à une rente de 520.308 euros annuels.
Société : Schneider Electric Fonction : PDG Age : 69 ans
Pension de retraite : 520.308 euros par an
Rémunération 2006 : 970.840 euros pour 4 mois

 


undefined Bruno Bich touche une retraite de 446.714 euros par an PDG du groupe Bic pendant 13 ans, Bruno Bich a pris sa retraite en avril 2006. Depuis, il bénéficie d'une pension versée par le régime complémentaire de retraite des cadres de direction de la société. Pour les neuf derniers mois de l'année, il a perçu 335.035 euros, ce qui monte sa pension annuelle à 446.714 euros.
Société : Bic Fonction : Président du conseil d'administration
Age : 61 ans Pension de retraite : 446.714 euros par an
Rémunération 2006 : 1,2 million d'euros

 


undefined Franck Riboud toucherait une retraite de 1,6 million d'euros par an. Le fils du fondateur de Danone est entré à 26 ans dans le groupe qui s'appelait alors BSN. PDG depuis 1996, il bénéficie, comme l'ensemble de la direction, d'un régime de retraite maison. Mais la rente qui lui sera versée lorsqu'il prendra sa retraite sera plafonnée à 35% des derniers salaires. Dans l'hypothèse où ses revenus n'évolueraient pas, il percevrait une retraite de 1,6 million d'euros par an.
Société : Danone Fonction : PDG Age : 52 ans
Pension de retraite : 1,6 million d'euros par an
Rémunération 2006 : 2,6 millions d'euros

 

 

undefined Axel Miller pourrait toucher une retraite de 532.186 euros par an. Président du comité de direction de Dexia depuis 2001, Axel Miller gagne année après année des droits au régime de retraites des dirigeants de la banque internationale. Sa pension pourrait atteindre 80% d'une rémunération de référence qui s'établit aujourd'hui à 665.233 euros, c'est-à- dire une rente de 532.186 euros. Mais pour toucher ce montant maximal, le Belge devra cumuler 35 ans d'ancienneté dans le groupe. En 2036, il sera âgé de 71 ans.
Société : Dexia Fonction : Président du comité de direction Age : 42 ans
Pension de retraite : 532.186 euros par an
Rémunération 2006 : 1,7 million d'euros

 


undefined Jean-François Dehecq toucherait une retraite de 1,3 million d'euros par an. Depuis 2002, le groupe pharmaceutique finance un régime de retraite supplémentaire destiné à ses cadres supérieurs. Présent dans l'entreprise depuis plus de 10 ans, Jean-François Dehecq fait partie des bénéficiaires. Même si le PDG est encore loin de pouvoir prendre sa retraite, sa pension pourrait atteindre 1,3 million d'euros par an : cela correspond au plafond de 37,5% de
ses derniers revenus.
Société : Sanofi-Aventis Fonction : PDG Age : 52 ans 
Pension de retraite : 1,3 million d'euros par an
Rémunération 2006 : 3,6 millions d'euros

 


undefined Benoît Potier toucherait une retraite de 832.000 euros par an. Benoît Potier est encore loin de pouvoir liquider ses droits à la retraite. Mais ce patron de 50 ans a fait toute sa carrière chez Air Liquide, qu'il dirige aujourd'hui. S'il part en retraite à 65 ans, il aura accumulé 41 années d'ancienneté à Air Liquide. Si son niveau de rémunération actuel n'augmente pas d'ici là, sa retraite dépasserait le plafond qui s'établit aujourd'hui à 832.000 euros. Un plafond qui peut aussi être revu à la hausse...
Société : Air Liquide Fonction : PDG Age : 50 ans
Pension de retraite : 832.000 euros par an
Rémunération 2006 : 2,2 millions d'euros

 


undefined Daniel Bouton toucherait une retraite de 700.000 euros par an
La Société Générale a mis en place un régime de retraite sur-complémentaire au bénéfice de ses cadres de direction. Daniel Bouton profite bien
évidemment de ce système auquel la banque cotise, année après année. Au
1er janvier 2007, Daniel Bouton avait accumulé des droits à pension équivalents à plus de 20% de sa rémunération, soit 700.000 euros.
Société : Société Générale Fonction : PDG Age : 57 ans
Pension de retraite : 700.000 euros par an
Rémunération 2005 : 3,4 millions d'euros

 


undefined Jean-Martin Folz touche une retraite de 800.000 euros par an
Après 10 ans à la tête de PSA, Jean- Martin Folz est à la retraite depuis le
1er mars 2007. Il bénéficie désormais d'une convention d'assurance collective qui complète les systèmes obligatoires et conventionnels. Son
montant maximal atteint 50% de la moyenne des trois meilleures rémunérations entre 2001 et 2006.
Société : PSA Fonction : PDG Age : 60 ans
Pension de retraite : 800.000 euros par an
Rémunération 2005 : 1,6 million d'euros
 

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés