SECTION PCF DU BASSIN

Le lycéens de decazeville en colère !! Ils s'opposent aux nouvelles réforme de Luc Chatel et du gouvernement Sarkozy.

Depuis lundi matin 6H du matin , les lycéens manifestent devant leur lycée à cause :
suppression d'une dizaine de milliers ......de poste d'enseignants , de documentalistes et d'encadrants


Rendre optionnel l'histoire et géographie en terminale S


Rendre la classe de première plus généraliste avec un tronc commun , et une terminale seule classe de spécialisation

A quoi cela sert'il ?

La démocratisation que prévoit ses reformes ne sont pas d'actualités a decazeville ou la direction de le ce lycée a montrer à quel point la démocratie a certaine limites … surtout et encorre pour la jeunesse
Les lycéens qui manifestaient se sont vu interdire l'accès au réfectoire et les les internes privés de dortoir (( oui les jeunes ont étés mis dehors en plein hiver) et sans manger bien sur !!!!!
une  pression a ete mise  aux parents et aux jeunes  en mentant en (votre enfant est le seul a manifester!!)  ce qui est faux  car il n'ay avait  que 250 entrants jeudi 10 /12.on apprend aux enfants a ne pas mentir !comment nous parents allons nous expliquer  cela?
je trouve satisfaisant que mr le recteur venu a  aubin ce vendredi  est recu les lycéens a 12hj ,le dialogue et la concertation est la meilleure des gestions.
je trouve cela inadmissible et inacceptable de la part de dirigeants du lycée .Pour ma part jeudi j'ai croisé deux jeunes , un de 15 ans et l'autre de 17 ans dehors devant le lycée attendant les parents de l'un deux (celui de 15 ans a dormi chez son camarade!!)il était exactement 19h30!!! des explication claire et précise devront être faite par cette direction .


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DEFENSE DE L'HOPITAL DE DECAZEVILLE
 

La vie d’un jeune communiste après la libération, devenu adulte et qui sait que les grandes grèves des mineurs de 48 l’ont conforté dans son choix au Parti Communiste.

 


 

«Citoyens et travailleurs doivent comprendre que des aventuriers de la politique comme José Bové, Cohn Bendit ou Besancenot, il en sort de derrière les fagots lors de chaque période critique. 

 

Après la signature par l’Union Soviétique et l’Allemagne d’Hitler du pacte de non-agression, le gouvernement socialiste de l’époque (Léon Blum, son ministre Sorel) décrète l’internement en camps des membres du P.C.F. Dans ma région, ce seront Edmond Ginestet, maire d’Aubin, Gaston Teulier, Arthur Lavergne et tant d’autres.

 

Vient l’occupation allemande. Suite à la dénonciation du garde champêtre, mon grand-père est incarcéré à la maison d‘arrêt de Rodez. Mon père, qui vend clandestinement l’Humanité, doit prendre le maquis, se retrouvant sous les ordres du camarade François Vittori : le « commandant Marc». Agé de 14 ans, je dois aller travailler dans l’entreprise de travaux publics « Dausse » à Aubin. Je participe à la reconstruction du pont de Coursavie qui enjambe le Lot, ouvrage que le maquis avait fait sauter. Après la guerre, le général De Gaulle forme un gouvernement de Salut Public intégrant des ministres communistes et des hommes issus des partis ayant contribué à la libération. Les communistes y jouent un grand rôle. Naissent la Sécurité Sociale, les Allocations Familiales, le statut des mineurs, celui des cheminots, de la SNCF, des employés d’EDF, etc…

 

Vient la déclaration de Maurice Thorez nous exhortant au travail pour relancer l’économie exsangue. Jeunes catholiques et jeunesses communistes, parties prenantes, chargent des wagons entiers les samedis et dimanches à la gare de Cransac

 

Sous le gouvernement socialiste de Paul Ramadier, en 1948, des grèves éclatent dans toute la France qui dureront 3 mois. Parmi les jeunes condamnés, j’écope de 6 mois de prison  et croyez-moi, les conditions de détention à la prison de Villefranche de Rouergue n’étaient pas celles offertes aujourd’hui à José Bové ou autre Tapie, loin s’en faut. Sur ordre du Ministre Jules Moch, pendant cette grande guerre, tous les bassins miniers sont sous le contrôle de la garde républicaine à cheval.

A Decazeville, lors d’un dépôt de gerbes au monument aux morts, en présence d’Edmond Ginestet, maire d’Aubin et Madeleine Capus, nous sommes chargés et frappés sans modération à coups de matraque et de crosse, de mousqueton. Quelques jours plus tard, nous sommes conduits à la prison de Villefranche. Le maire de Decazeville, Paul Ramadier, se réjouit car chantre de l’anti-communisme comme certains socialistes espagnols, il ne pouvait supporter que la mairie d’Aubin soit dirigée par un maire communiste.

 

Trois mois après notre arrestation, nous sommes condamnés avec le camarade Lauvergnat à 6 mois de prison ferme. Nous étions défendus  par Maître Lederman du barreau de Paris.

José Bové se serait abstenu de ses petits coups médiatiques aux fins de se faire connaître si sa prison d’aujourd'hui avait été celle de notre époque : un peu de paille sur de grandes dalles de pierre dans une salle immense, une vieille couverture…

 

Voilà l’épisode des grandes grèves de l’époque à la faveur desquelles un jeune devient communiste, ses convictions fortifiées par ces événements. (…)»

 

 

Robert MALIRAT, Decazeville

78 ans, plus communiste que jamais :

« je lève le poing et mon emblème :

la faucille et le marteau »

 

 

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