Par leur présence, une centaine de personnes a bravé la pression et les déclarations de « ceux qui savent », vendredi 11 décembre au Familial. Pendant plus de 2 heures un débat s’est instauré entre la salle et la tribune. Face aux multiples attaques sur nos hôpitaux, et devant l’inquiétude de la population, les représentants de Millau et de
Saint-Affrique ont montré comment l’objectif de rentabilité a été mis en place par une politique libérale, et a ainsi dégradé lentement les services apportés par nos hôpitaux de proximité. La loi
Bachelot en est la concrétisation : un hôpital pour 250 000 habitants (donc pour l’Aveyron un seul à Rodez) Pour atteindre cet ultime objectif, tout ce qui nous est proposé relève de la
tromperie. La nécessité d’une première action s’est imposée, et les participants ont approuvé par applaudissements la proposition
suivante :
Samedi 19 décembre, à 10 heures 30, rassemblement devant l’hôpital.
Puis une délégation la plus nombreuse possible se rendra à la mairie de Saint-Affrique afin d’être reçue par les élus de
la villotte. Nous leur demanderons quels dossiers sont en cours. A qui va-t-on les remettre ? Quels projets
contiennent-ils ? On ne peut réduire notre hôpital, voir le fermer dans notre dos. Un débat doit s’instaurer afin de consulter la
population. Cela ne peut avoir lieu que s’il y a transparence du travail de nos élus. Il en va de la démocratie locale. Le Sud Aveyron a su démontrer dans le passé sa lucidité et sa ténacité. Chacun comprendra donc l’importance de
cette première initiative et aura à cœur d’y convier, son voisin, sa famille, et ses proches. La mobilisation dépend de vous. Nos hôpitaux comptent sur vous. A samedi,
Pour le MANIFESTE, Rose COMBES, Raymond FABREGUES, Claude CHARON.