INFO LOCALE

Guilhem SERIEYS (Parti de Gauche) serait donc la tête de liste du FRONT DE GAUCHE en Aveyron et Christian PIQUET (Gauche Unitaire) conduirait la liste en Midi Pyrénées

Christian Picquet
Chritian Piquet

GS

Guilhem SERIEYS

L’offre du PCF faite mercredi soir à ses partenaires (Parti de gauche, Gauche unitaire) sert de base de discussion dans la recherche d’un accord sur les têtes de liste régionales et départementales aux élections de mars 2010.

Les « discussions avancent » au sein du Front de gauche (PCF, Parti de gauche et Gauche unitaire) pour parvenir à un accord national sur la répartition des têtes de liste régionales et départementales aux élections de mars 2010. Marie-George Buffet a affiché sa sérénité et sa confiance en l’imminence d’un accord dans les prochains jours, hier, à Longueau (Somme), lors d’un déplacement en Picardie (lire ci-contre), au lendemain d’une réunion de travail entre les trois formations. « À la demande de nos partenaires, le Parti communiste a fait une offre nationale qui a été acceptée comme base de travail pour chercher les voies d’un accord », entre les trois formations, expliquait hier Francis Parny, membre de l’exécutif communiste. Le PCF a proposé au Parti de gauche et à la Gauche unitaire qu’ils conduisent les listes dans six régions, dont cinq pour le PG (Aquitaine, Languedoc-Roussillon, Pays de la Loire, Poitou-Charentes et Rhône-Alpes), et une pour la GU (Midi-Pyrénées). Le PCF conduirait pour sa part les listes dans dix régions (Alsace, Auvergne, Centre, Franche-Comté, Île-de-France, Limousin, Nord-Pas-de-Calais, Haute-Normandie, Picardie, Provence-Alpes-Côte d’Azur) plus la Corse.

Christian Picquet, pour la Gauche unitaire, s’est félicité « des avancées » que constitue la proposition de faire conduire par chacune des formations une grande région (l’Île-de-France pour le PCF, Rhône-Alpes pour le PG et Midi-Pyrénées pour la GU). Il a souhaité parvenir le plus vite possible à un « équilibre qui reflète le pluralisme politique et traduise l’élargissement des listes à de nouvelles composantes ». Des ajustements seraient encore nécessaires à ses yeux dans la répartition des têtes de liste départementales, trois étant proposées par le PCF à la GU (en Midi-Pyrénées  : le Tarn-et-Garonne  ; en Languedoc-Roussillon  : la Lozère  ; et un département de l’Île-de-France).

Du côté du Parti de gauche, Éric Coquerel note que si « certaines de (leurs) propositions ont été reprises », elles sont encore insuffisantes « pour parvenir à un accord ». « La proposition de conduire la liste en Poitou-Charentes ne nous satisfait pas. Et nous continuons de penser que Jean-Luc Mélenchon est la meilleure candidature pour l’Île-de-France », indique-t-il. Le PG revendique la tête de liste de six régions, dont la Franche-Comté, et le Limousin si la tête de liste de Midi-Pyrénées, qu’il revendiquait, est confiée à la Gauche unitaire. Enfin, le PG réclame 23 têtes de liste départementales, contre 17 proposées actuellement par le PCF (en Auvergne  : la Haute-Loire  ; pour le Centre  : l’Eure-et-Loir  ; en Franche-Comté  : le Territoire de Belfort et un autre département  ; en Île-de-France  : Paris, l’Essonne et un autre département  ; en Languedoc-Roussillon  : les Pyrénées-Orientales  ; en Limousin  : la Creuse  ; en Midi-Pyrénées  : l’Aveyron et le Lot  ; en Pays de la Loire  : la Loire-Atlantique et le Maine-et-Loire  ; en Picardie  : l’Aisne  ; en Poitou-Charentes  : un département  ; en Paca  : un département  ; en Rhône-Alpes  : la Haute-Savoie).

Les discussions se poursuivent donc, les trois formations ayant comme souci commun de réserver de la place sur les listes aux autres partenaires qui participent aux discussions unitaires. L’ensemble de ces organisations ont d’ailleurs produit une déclaration commune pour appeler au meeting du 10 janvier, au palais des congrès de Paris.

 

source >>>>

Fabrice Geniez et le message de l'Elysée

Fabrice Geniez ne regrette pas de s'être rendu à l'Elysée, hier, pour écouter Nicolas Sarkozy qui s'exprimait sur la réforme des collectivités locales. D'autant qu'il n'était pas au courant de l'appel au boycott lancé par le PS. Et de préciser : « Sur ma commune, il y a des gens de droite et de gauche, et je me dois, de toute façon, d'être au courant de ce qui peut se passer ». Le maire d'Onet-le-Château, qui a eu droit à un passage en boucle sur France Info hier après-midi et hier soir, a trouvé le chef de l'Etat particulièrement motivé. Il s'est déclaré d'accord avec lui sur le diagnostic qui pointe le nombre important de communes en France (autant que dans toute l'Europe) ainsi que le nombre d'échelons administratifs (6). Accord aussi sur la nécessité de voir les élus faire preuve de courage et de responsabilité.
Désaccord, en revanche, sur le mode de scrutin proposé (uninominal proportionnel à un tour) « qui fera élire ceux qui font trente pour cent. Notre pays n'est pas seulement organisé sur le mode du bipartisme ».

Source de l'Article >>>>

GRANDE REUNION PUBLIQUE

VENDREDI 20 NOVEMBRE

à 20 H 30 A LA MAISON DU PEUPLE

 

Nous souhaitons un débat contradictoire.

 

Nous avons invité Messieurs GODFRAIN, MARC, FAUCONNIER, DURAND,

à venir défendre leur projet devant les Millavois.

Monsieur Durand, malgré bien des pressions, a échoué dans sa volonté d’imposer, sans débat, un projet porté par Monsieur Godfrain et par le député UMP, Monsieur Alain Marc, celui d’une délocalisation et d’une privatisation de notre hôpital sur le site de Saint-Georges, entraînant les fermetures des hôpitaux de Millau et de Saint-Affrique.

Si la démocratie participative dont se targue l’actuelle municipalité à un sens, alors, il faut informer honnêtement, en toute transparence, les Millavois, les Sud-Aveyronnais et leur demander leur avis. Aujourd’hui, nous sommes face à des arguments fantaisistes, contradictoires, souvent mensongers, à des manœuvres politiciennes dénuées de toute éthique.

Quelques exemples ?

Pourquoi les C.A. de Saint-Affrique et de Millau ne se sont pas prononcés sur le même texte ? Pourquoi a-t-on ajouté à Millau des éléments condamnant l’hôpital de Saint-Affrique au profit de celui de Millau ? Ne s’agit-il pas de manœuvres politiciennes destinées à nous tromper ?

Pourquoi ne dit-on rien du financement de ce site unique alors que des informations circulent sur une participation du privé… ce qui serait une voie ouverte à la privatisation ?

Pourquoi continue-t-on à affirmer publiquement que nous conserverons nos deux hôpitaux en plus du site unique alors qu’en privé, Monsieur Durand est contraint de dire le contraire ?

 

TOUTES CES QUESTIONS ET BIEN D’AUTRES DOIVENT ÊTRE DEBATTUES EN TOUTE HONNETETE DEVANT LES MILLAVOIS, CAR L’HÔPITAL PUBLIC EST NOTRE BIEN COMMUN A TOUS

ET NON LA PROPRIETE DE QUELQUES ELUS.

 

SOYONS NOMBREUX !

 

Signataires : Association de défense de l’Hôpital public de Millau, CGT,

FSU, SUD, FO, Confédération Paysanne, PCF, NPA

Créer un blog gratuit sur OverBlog - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés