Site du PCF Aveyron
Nicolas Sarkozy a annoncé aujourd'hui une série de mesures concernant l'hôpital public, suite aux propositions du rapport Larcher.
Depuis des années, l'hôpital va mal. La pénurie de personnels de santé, le manque de lit ou encore le sous-financement chronique démontre avec force d'évidence que cette situation n'est que la
conséquence de la politique de désengagement de l'Etat.
Pour devancer le mécontentement dû à la désertification programmée de l'offre de soin, Nicolas Sarkozy conditionne les financements à l'acceptation de sa réforme. Ne seront financés que ceux qui
abandonnent leurs compétences généralistes. C'est du chantage pur et simple. Cette privatisation aux forceps de l'hôpital public est inacceptable.
Nicolas Sarkozy lance une offensive à double détente : il réserve la médecine aux riches, et livre, au détriment du public, les secteurs rentables aux cliniques privées. Ce dont l'hôpital public
a besoin, c'est de personnels, de moyens et de mises en réseau qui garantissent l'égal accès pour tous, à des soins de qualité. L'état de santé des français à un coût, mais c'est un luxe
que la France doit se permettre.
Parti communiste français
Paris, le 17 avril 2008.
LA MEDECINE EST RESERVEE AUX RICHES !
Suite à cette offensive contre le droit légitime à la Santé, des milliers de pauvres gens cessent de voir un médecin et mettent ainsi leur vie en danger.
D'autres ajournent leurs RDV pour "gagner" quelques misérables sous afin de pouvoir bouffer et survivre.
D'autres, doivent choisir entre se loger ou manger pendant que d'autres ne pouvant faire ce "choix" et bien que fréquentant les restos du coeur et secours populaire sont SDF.
D'autres comme moi ont des médicaments déremboursés et, ne pouvant se payer le luxe de se les "offrir" souffrent dans leurs chairs de douleurs générées par cette absence de soins voulue par la clique à Sarkozy.
Alors, il est grand temps que notre peuple sorte de sa torpeur s'il veut prétendre encore pouvoir l'ouvrir.
L'heure n'est plus à la grévette qui fait perdre de l'argent aux travailleurs pour rien, l'heure est à l'élargissement des luttes tous ensemble pour faire face et enrayer l'offensive tous azimuts de Sarkozy qui sait y faire pour endormir les carrièristes dirigeants syndicaux qui ont opté pour le réformisme alors que l'enfoiré de l'Elysée use à fond de la lutte des classes pour le grand bonheur de la classe possédante qui a décidé d'en faire sa marionnette.
Un citoyen qui en a plus qu'assez des magouilles politiciennes.
Jacques Tourtaux